Banque
d'auxiliaires
Rôle d'Ex aequo :
service de référence
Chèque
emploi-service
Objectifs :
- Résoudre les problèmes relatifs à la gestion
et au fonctionnement du chèque emploi-service (ex. CSST, Normes du travail).
- Améliorer les conditions de travail des
auxiliaires du chèque emploi-service (ex. taux horaire, frais de transport,
formation des auxiliaires, etc.).
Contexte :
Même si de nombreuses heures sont
investies dans ce dossier par un comité de membres et de permanents de l’organisme,
plusieurs lacunes persistent dont le taux horaire versé aux auxiliaires ainsi
qu’au niveau comme tel du fonctionnement du chèque emploi-service.
Comme ce mode de gestion est
étendu à toutes les régions du Québec, nos représentations doivent s’effectuer
tant à l’échelle provinciale que régionale.
Durant la dernière année,
beaucoup de travail a été investi afin de donner suite au mémoire présenté
par les cinq organismes qui ont à leur actif une banque d’auxiliaires
(régions de Lanaudière, Laval, Québec, Sherbrooke et Montréal).
Nous avons rencontré la ministre
déléguée à la Santé et aux Services sociaux, Mme Marguerite
Delisle ainsi qu’un représentant du Conseil du trésor du Québec qui nous a
mentionné que le MSSS peut, sans augmentation de budget par le ministère,
prévoir une augmentation pour les auxiliaires du chèque emploi-service.
Dans le mémoire déposé par les
cinq organismes, il y a certains points qui ne concernent que la région de
Montréal. Les organismes détenteurs du mémoire préparent un plan d’action
pour leur région respective. Par exemple, à Montréal, nous allons souvent
questionner le conseil d’administration de l’Agence de la santé de
Montréal. De plus, à la suite d’une demande adressée au conseil d’administration
de l’Agence, un comité de travail a été constitué pour aborder les
recommandations suivantes concernant le chèque emploi-service :
- généraliser à tous les CLSC le programme
24/7, informer la clientèle du CES de l’existence de ce programme et lui
en permettre également l’accès;
- hausser et uniformiser le taux horaire du
personnel inscrit au CES à 12,67 $ dans toutes les régions du Québec;
- rembourser les frais de déplacement des
auxiliaires;
- offrir aux travailleuses et aux travailleurs du
CES des programmes de formation continue ajustés à leur profil
professionnel;
- prévoir dans le plan d’intervention de
soutien à domicile de chaque gestionnaire-usager un nombre d’heures
allouées spécifiquement à la formation et à l’adaptation du nouveau
personnel;
- respecter le choix de la personne ayant des
limitations : CES ou autres modalités;
- donner véritablement aux personnes ayant des
limitations et aux organismes qui les soutiennent, les moyens d’assumer
leur choix si elles optent pour l’autogestion de leurs services de soutien
à domicile;
- permettre plus de souplesse dans la
détermination des plans d’intervention par les CLSC, notamment en regard
d’un certain nombre flexible d’heures annuellement;
- introduire plus d’imputabilité en
identifiant des personnes pouvant répondre de l’ensemble du CES auprès
des gestionnaires-usagers ainsi que de leur personnel;
- appliquer dans le plan d’intervention de
soutien à domicile lié au CES, le volet du " Soutien civique "
tel que défini à l’intérieur du Cadre de référence du ministère;
- offrir l’accès à des mesures préventives
telle la vaccination gratuite pour l’influenza et l’hépatite B, comme
cela se fait pour les auxiliaires familiaux de CLSC.
Nous revendiquons les mêmes
points que d’autres régions du Québec sauf en ce qui touche le taux horaire
des auxiliaires de Montréal pour lesquels nos exigences sont plus grandes.
Notre demande à cet égard est appuyée sur le décret gouvernemental quant au
salaire horaire donné aux employés faisant l’entretien des édifices publics
qui est de 13,15 $.
Nous sommes d’avis que si un
employé de la fonction publique est payé à un taux horaire de 13,15 $ pour
faire du ménage dans des édifices, le gouvernement devrait offrir au moins ce
salaire aux employés qui dispensent des services de soutien à domicile dans le
cadre du chèque emploi-service.
Actions :
Échelle provinciale
- Rencontre de la ministre déléguée à la
Santé et aux Services sociaux.
- Rencontre d’un représentant du Conseil du
trésor du Québec.
- Rencontre d’une personne-ressource sur les
stratégies d’action.
- Démarches à la Commission des droits de la
personne et des droits de la jeunesse.
- Démarches pour avoir accès à l’information
et aux documents du ministère de la Santé et des Services sociaux.
- Rencontre du comité de travail pour faire le
suivi relatif au mémoire des groupes.
Échelle régionale
- Rencontre du groupe d’action chèque
emploi-service.
- Plusieurs participations à la période de
questions du conseil d’administration de l’Agence de la santé de
Montréal.
- Formation d’un comité de travail à l’Agence
de la santé de Montréal.
- Suivis auprès des médias.
- Transmission d’information aux
gestionnaires-usagers et aux auxiliaires de la banque.
Résultats :
Projections 2006-2007 :
- Rencontre du groupe d’action chèque
emploi-service d’Ex aequo.
- Suivi aux actions provinciales avec les cinq
signataires du mémoire.
- Rencontre avec le Parti de l’opposition du
Québec.
- Rencontre du comité avec l’Agence de la santé
de Montréal.
- Activités médiatiques.
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Service
de la banque d’auxiliaires d’Ex aequo
Objectifs :
Permettre aux autogestionnaires de
recourir à une banque de personnes pouvant les aider au niveau de la gestion de
la personne qui les seconde pour leur soutien à domicile.
Contexte :
Encore de nos jours, il n’est
pas évident pour les personnes handicapées de trouver des auxiliaires
répondant à leurs besoins en matière de soutien à domicile.
On peut classer les tâches au
niveau du soutien à domicile en deux grandes catégories : les activités
de la vie quotidienne (AVQ) et celles de la vie domestique (AVD). Au cours de la
dernière année, nous avons tenté d’avoir différents types de personnes
pouvant répondre soit à l’une ou l’autre ou aux deux catégories de
services mentionnés ci-haut.
Pour le recrutement et la
rétention de notre personnel, nous faisons face à plusieurs difficultés. De
façon générale, au niveau de l’entretien ménager, il y a plusieurs
personnes qui aimeraient que nos utilisateurs puissent leur offrir un revenu non
déclaré, ce qui bien sûr est impossible.
D’autre part, contrairement aux
autres entreprises oeuvrant au niveau du soutien à domicile, nous ne pouvons
imposer un auxiliaire chez un utilisateur, ce qui complexifie la rétention de
notre personnel.
Actions :
- Nous avons ciblé de façon plus particulière
nos actions au niveau du recrutement d’auxiliaires à des périodes
stratégiques. Par exemple, en été et à Noël, afin d’avoir le maximum de
gens disposés à travailler lors de ces périodes. Le recrutement s’est
aussi fait de façon combinée, c’est-à-dire à la fois dans les journaux,
sur Internet et via le bouche à oreille.
- Poursuite des actions pour améliorer le service.
Résultats :
- Nombre d’autogestionnaires inscrits 100
- Nombre d’auxiliaires inscrits pour offrir des
services 41
Appels reçus d’autogestionnaires cherchant des
auxiliaires 106
Appels reçus d’autogestionnaires pour
information 98
Appels d’auxiliaires pour information ou suivi
256
Appels reçus de CLSC et autres intervenants pour
information 113
Total d’appels reçus 573
Projections 2006-2007 :
- Réception et réponses aux demandes.
- Recrutement et sélection d’auxiliaires.
- Rencontres individuelles des auxiliaires au
besoin.
- Formation des auxiliaires.
- Promotion du service.
- Mise en oeuvre de la stratégie pour améliorer
le service incluant dialogues avec les partenaires comme l’Agence de la
santé de Montréal et les centres de santé et de services sociaux de la
région.
- Démarches pour obtenir un financement pour l’embauche
d’une deuxième ressource humaine pour ce dossier.
Personnes ressources :
Marc-André Burelle-Favron du lundi au jeudi de 9 h à 17 h au (514) 288-3852.


Vous pouvez nous joindre
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